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comédie

  • SI MOLIERE NOUS VOYAIT!

    ALIERE.jpgJusqu’à dix-sept ans, Jean-Baptiste Poquelin mène ses études chez les jésuites de l’important collège de Clermont, à Paris. Il poursuit ses études de droit jusqu’à la licence. En 1643, il renonce à la charge de tapissier du roi et signe, le 30 juin de la même année, sous le nom de Molière, les actes qui créent L’Illustre-Théâtre. C’est un immédiat échec financier. A deux reprises en 1645, Molière est emprisonné pour dettes au Châtelet. Il lui reste à partir en province, parce qu’il n’y a pas de place à Paris pour un troisième théâtre. La troupe du duc d’Epernon accueille les Béjart, Madeleine, Joseph et Geneviève restés fidèles à Molière. AAPER.jpg

    Le comte d’Aubijoux leur accorde, pour sa part, une importante gratification annuelle. C’est peut-être en 1653, peut-être en 1655 qu’est donnée à Lyon la première comédie de Molière qu’est L’Etourdi. Le prince de Conti devient alors le protecteur de la troupe, à laquelle il accorde son nom. Cette protection ne dure guère, puisqu’après la mort d’Aubijoux, emporté par la syphilis à la fin de 1656, Conti qui se tourne vers la religion, signifie aux comédiens qu’il leur faut « quitter son nom ».

         En octobre 1658, quand la troupe s’installe à Paris c’est sous le patronage de Monsieur, frère du roi. Molière joue, pour la première fois devant le roi Louis XIV au Louvre, une pièce de Corneille, Nicomède. Au même programme, une farce de Molière, Le Dépit amoureux. Séduit, Louis XIV accueille les comédiens dans la salle du Petit-Bourbon, voisine du Louvre où déjà jouent les italiens. Les Précieuses ridicules données en 1659 sont aussitôt un succès. Succès renouvelé dès l’année suivante avec Sganarelle ou Le Cocu imaginaire. Les travaux qui commencent pour la construction de la colonnade du Louvre, chasse les comédiens du théâtre qui doit être détruit. Louis XIV accorde alors à Molière la salle du Palais-Royal. C’est en 1661 que Molière donne sa première comédie-ballet Les Fâcheux. Fabuleux succès. La même comédie-ballet est donnée à Vaux-le-Vicomte devant le roi, lors de la somptueuse fête organisée par le surintendant Fouquet. Ce genre nouveau séduit le roi que la danse fascine. L’attention que le roi porte à Molière exaspère les jalousies et les rivalités. L’Ecole des maris est attaquée. Certain du soutien du roi, qui consent à être le parrain du premier fils de Molière, celui-ci ose écrire Tartuffe. Mais la pièce est interdite. Il ose Dom Juan. Le roi honore la troupe de Molière du titre Troupe du roi, en dépit du scandale. Tartuffe ou l’Imposteur est enfin donnée le 5 février 1669. Le théâtre fait alors la plus étonnante recette qu’il ait jamais fait. Les succès s'enchaînent. C’est Le Misanthrope, L’Avare, c’est Le Bourgeois Gentilhomme.... Ce sont Les Femmes savantes et, le 10 février 1673, c’est au théâtre du Palais-Royal la première du Malade Imaginaire. Huit jours plus tard, le vendredi 17 février, Molière éprouve un malaise en scène.

    ABOURGEOIS.jpg A 10 heures du soir, il meurt chez lui. Armande Béjart obtient du roi que l’archevêque de Paris autorise le lendemain l’inhumation de celui qui n’a pu, avant de mourir, abjurer sa profession de comédien ; ce qui lui vaut d’être excommunié d’office.....ALESPREC.jpg

    par ces "jours et années" ou le modernisme n'a guère  ou les lois, les conditions sociales économiques , debiennent, assez "difficiles" MOLIERE aurait-il toujours cette "plume" qui nous a tous "interpellés! et ses réactions seraient-elles du meme ton...

    LA GRANDE JAJA!.... un Maitre qui traverse toutes les années , situtations "sans etre....de nos jours, hors contextes"AAFE.jpgABO.jpg

  • DANS CES PALAIS SACRES.....

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    assise dans un fauteuil du THEATRE de MOLIERE, j'essaie d'imaginer, si de..

     nos jourstheatre.jpg ce MAITRE INCONTESTABLE, remanierait la plume , pour oser

    confronter, les moeurs de nos jours "plus que particulières"....?!

    ses PRECIEUSES RIDICULES seraient elle nommées? et.. ses "commodités de la conversation" , désignant les fauteuils  dans ces premiers "essais", porteraient elles encore, ce "nom"....pour  définir...les fauteuils mondains,  de nos chers certains grands salons,  ou ceux qui nous dirigent débattent "sans raisons"....

     l'espression theatrale relève d'un grand don,  et d'un talent de verbe à manier avec prestance et maitrise totales....l'art et l'expression sont des pratiques immortelles malgré la route, des saisons.

     je me plais à penser que ce CHER MOLIERE....

     dirait  à son disciple maitre FRANCIS PERRIN....

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     :" jouons ensembles, mon Cher... mes FOURBERIES  DE SCAPINS" , revues à votre époque..mais...choisisssons un Nom portant la meme rime.. un homme de ces "temps",  dont souvent,  les diatribes hyppocrites sont dites avec emphase, sans réelle conviction, Je vous prie essayons"....

     

    quand je vois LES NOUVEAUX MAITRES certains soirs en scènes,   me faire revivre des textes si prennants, je pense à LUCCHINI,   et sa présence "troublante" sur ces "Planches à talents", vivant ses roles grandement, avec une éloquence plus que fascinante  !

    dans ces fameux theatres, ou nos jeunes se rendent, découvrir à leur tour....la plume d'autrefois et le jeu des acteurs, défendant les maitres immortels de années "d'avant-hier"... je me dis que la terre , "mappemonde misère", porte encore en ELLE , la source des valeurs....qui se "défilent" parfois.

     LA GRANDE JAJA! bon week end.... relire  savamment..les rimes d'autrefois, je vous assure, ne nuit pas!fabrice lucchini.jpgbouquins.jpg

    je n'ai évoqué que deux Maitres, si j'énonçais tous ceux qui partagent ce choix, ma page ne suffirait pas....